Le 28 octobre 2009 à 11heures à son domicile une menace de mort pèse contre la personne de Koumandé Barka, âgé de 42 ans ,enseignant de carrière habitant le quartier Moursal .
Le 28 octobre 2009 à 11heures à son domicile une menace de mort pèse contre la personne de Koumandé Barka, âgé de 42 ans ,enseignant de carrière habitant le quartier Moursal . Les faits remontent à quelques jours que son frère nommé Kibrikori Benjamin Barka, un militaire à la Direction Générale et de la Sécurité des Institutions de l’Etat (DGSIE) est recherché par ses frères d’armes pour avoir déchargé indûment une somme estimée à 700 000f CFA. Après renseignement, trois éléments de lé dite compagnie militaire n’ayant pas retrouvé le présumé coupable, descende chez les parents de ce dernier pour vouloir arrêter son grand frère afin qu’il retrouve son frère Koumandé Barka refuse d’embarquer avec eux à bord de leur véhicule. Car ceux-ci voulaient l’amener dans leur camp militaire à coté de la présidence de la république. C’est ainsi qu’il refusa d’obtempérer aux ordres de ses ravisseurs .ces derniers lui ont proposé de l’amener à la police du 6e arrondissement. Koumandé Barka a eu la présence d’esprit d’appeler les responsables de l’APLFT qui se sont rendus précipitamment sur les lieu au moment ou la police avait envoyé des agent de sécurité pour le conduire au poste de police du 6e arrondissement afin d’assurer sa sécurité . Cependant, Koumandé Barka refuse de se rendre à la police, il a fallu l’intervention et le conseil du Délégué Régional du Centre de l’APLFT et de son collègue de Bongor avant qu’il accepte de s’y rendre. Les deux délégués l’ont même accompagné au commissariat de police du 6ème arrondissement de N’Djamena. Arrivé au commissariat, le commandant du corps urbain de police, Mr Kayar a déclaré que les agents de sécurité qu’ils sont partis chez Koumandé n’avaient que pour mission d’assurer sa sécurité et non de l’arrêter comme il le pensait car il n’est pas responsable des faits évoqués par les militaires et ces derniers menacent de l’enlever. Une fois encore arriver à la police, Mr Koumandé Barka reçoit un appel anonyme sous le numéro 252 50 54 qui le menace de mort. Cette voix inconnue lui demande de le rejoindre dans leur camp militaire au cas ou il refuse, il sera enlevé et conduit en brousse pour répondre de ses actes. Le commandant de police a appelé le service de renseignement militaire pour les informer de ce qui se passe afin que les auteurs de ces menaces soient retrouvés. Pour le moment Koumandé Barka est gardé au commissariat du 6e Arrondissement pour des raisons de sécurité.
Affaire à suivre....
Fait à N’Djamena, le 28 octobre 2009