Du 25 au 26 septembre 2009, l’équipe du projet InformAction a effectué une visite à Mani une localité située à 100 kilomètres au nord de N’Djaména, dans le département de Haraze Al Biar dans le but d’échanger des expériences avec le projet Mani-Essor. A la fin de la rencontre, tous ont exprimé leur satisfaction.
Du 25 au 26 septembre 2009, l’équipe du projet InformAction a effectué une visite à Mani une localité située à 100 kilomètres au nord de N’Djaména, dans le département de Haraze Al Biar dans le but d’échanger des expériences avec le projet Mani-Essor. A la fin de la rencontre, tous ont exprimé leur satisfaction. " C’est une satisfaction pour moi. Nous avons mis en œuvre une recommandation de l’atelier de monitoring organisé en juillet 2009 ", déclare Larlem Marie, Coordinatrice générale de l’APLFT. " Personnellement, j’ai été très impressionné. On a parlé d’une visite d’échanges. C’en a été une. Et nous en avons tiré profit ", renchérit, Douanodji Appolinaire, Coordonnateur du projet InformAction. Reportée à deux reprises pour des raisons de calendrier, la rencontre tant attendue a enfin eu lieu. Après la présentation des deux institutions en présence, on peut retenir que le projet Mani-Essor exécuté par la Cesadep (Cellule d’étude, de soutien et d’action pour le développement et la paix) est cofinancé par le PAMFILD/FED et PPLM (Pain pour le monde). Son objectif est de renforcer et appuyer les organisations de développement pour un développement local intégré. Sur cette base, le projet a réalisé plusieurs activités dont les plus importantes sont : la sensibilisation des autorités de Mani, la mise en place d’un cadre de concertation fonctionnel et l’élaboration d’un plan de développement local. Répartis en deux groupes, les participants ont visité les différents outils de collecte des données, la mise à jour du rapport narratif et la mise en œuvre du chronogramme d’activités. Les difficultés dans la réalisation des actions n’ont pas été perdues de vue. Pour sa part, Mani-Essor déplore la mauvaise interprétation du projet et la résistance des autochtones. " L’Union européenne a toujours dit que les organisations de la société civile font bien leur travail du point de vue technique mais elle, c’est son argent qui compte. Il ne faut pas se permettre certains dérapages ", avertit Maoualé Mbaïhodji, Directeur exécutif de Cesadep, en abordant la gestion financière des projets. Forts de cette mise en garde, les financiers du projet InformAction ont échangé avec leurs homologues de Mani-Essor sur le classement des pièces et le logiciel comptable approprié. Les procédures de passation de marché ont particulièrement retenu leur attention. " Je suis satisfait parce que vous avez dit que c’est utile. Maintenant, la règle est le professionnalisme. Même si vous faites déjà bien, il faut chercher à mieux faire. Je vous encourage à aller de l’avant ", conclut Maoualé Mbaïhodji.